Notre histoire

783 photos. Aucune que nous regardions.

C'est le chiffre affiché par le téléphone de Camille, un soir de mars, après les premiers mois de notre fille. Sept cent quatre-vingt-trois fragments de son arrivée — et ce soir-là, nous avons cherché la photo de ses premiers pas pendant vingt minutes. Nous ne l'avons jamais retrouvée.

Un parent photographie son enfant dans la lumière du matin

Le constat

Nous photographions tout. Nous ne revoyons rien.

Nos parents avaient un album. Un seul, épais, un peu jauni, que l'on sortait à chaque repas de famille. Chaque photo y avait été choisie, développée, glissée sous un film plastique. On connaissait ces images par cœur.

Nous, nous avons des milliers de photos — et aucun album. Pas par manque d'amour. Par manque de temps. Entre les nuits courtes, les biberons et le travail, qui a le courage de trier trois mille photos, d'en imprimer cent, de les coller une par une ?

« Nos souvenirs les plus précieux dormaient dans un stockage saturé, entre deux captures d'écran et une photo de facture. »

L'étincelle

Un magazine artisanal, offert un soir d'anniversaire.

Pour l'anniversaire de Camille, j'ai passé trois week-ends en secret : sélectionner 40 photos de ce premier mois, écrire une légende sous chacune, faire imprimer le tout en magazine. Trente-deux pages. Un papier épais. Une couverture mate avec son prénom.

Elle l'a feuilleté en silence, puis une deuxième fois, puis elle a pleuré. Nos proches l'ont fait circuler pendant tout le repas — ce que personne n'avait jamais fait avec un téléphone. Ce soir-là, nous avons compris : ce n'est pas la photo qui compte. C'est l'objet qu'on en fait.

La naissance

Et si chaque mois méritait son magazine ?

Nous avons passé un an à construire ce que nous aurions rêvé d'avoir : une sélection automatique qui repère vos plus beaux moments, une mise en page éditoriale sobre qui laisse la place à vos mots, et une impression de qualité qui traverse le temps. Le tout sans rien vous demander — sauf de continuer à photographier votre vie.

Chaque mois, votre magazine arrive dans votre boîte aux lettres, glissé dans sa pochette rigide. Vous le feuilletez. Vous le posez sur la table du salon. Et un jour, votre enfant aura une étagère entière de son enfance.

Mon Petit Mois était né.

De jeunes parents feuilletent leur magazine Mon Petit Mois avec leur nouveau-né

Aujourd'hui

Des milliers de mois qui ne s'oublieront pas.

Chaque mois, plus de 3 000 familles reçoivent leur numéro. Certaines nous écrivent que c'est devenu leur rituel du dimanche matin. D'autres que leurs grands-parents attendent le magazine comme un rendez-vous. Toutes disent la même chose : nous regardions nos photos, avant. Maintenant, nous les vivons.

Le mois prochain mérite mieux qu'un dossier téléphone.

Commencez votre collection. Le premier numéro arrive au début du mois suivant.

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